Le féminisme , la lutte finale.

#metoo, #balancetonporc, #coupetoilezgeg,#arrachetoilesroustons, dernièrement l’homme hétéro et ses pulsions ont été démasqués. Ce salaud qui ne pense qu’à forniquer, à abuser de sa position dominante et de soumettre ad vitam eternam la femme, cet être doux, empathique et tolérant. Ainsi le rapport homme/femme ne se résume qu’en lutte pour le pouvoir que ce soit au sein du couple ou du monde professionnel, et le joug de la patriachie n’a que trop duré, camarade.  Le mouvement initié sur les réseaux sociaux,adoubé par une presse en ordre de marche, soutenu par la croquignolette Marlène Schiappa était bien sûr des plus spontané. Bref, la guerre est déclaré, un djihad sur le trois pièce cuisine est en marche et rien ne pourra l’arrêter, Rangez vos bites et vos couteaux, sortez le Swiffer et le Dyson, ou tremblez devant le courroux des sombres connes.

(nb: le thème des inégalités salariales et professionnelles donnera lieu à un autre billet, cachez votre joie.)

 

Ainsi, tout a démarré, un pénible jour de novembre ou octobre, je ne sais plus, un simple tweet a enflammé la toile, les hastags se sont démultipliés, répandus, insérés,  dans l’espace internet, tout le petit monde associatif des féministes 2.0 l’a repris en coeur, ce fameux tweet de la gironde Sandra Muller. La pauvre enfant y raconte son trauma lors d’une soirée cannoise, où un infect hétéro cisgenre lui aurait bavé à l’oreille qu’il avait envie de lui jouir sur les seins , après qu’elle lui ait ventousé le chibre à la gangnam style ( pour ceux que ça intéresse , je conseille vivement la lecture de L’art du Sexe en Corée au XIIème siècle, une étude sociologique passionnante de Hubert Zeitouni). Ce simple tweet a vu se lever comme un seul homme, heu…non…comme un.e seul.e ho.fe.mme ( et ouais les petiots , y aura de l’écriture inclusive, rien n’arrêtera la révolution, hasta la lavacion de la vaisselle, gringos) l’armada féministe, et transformé Twitter en outil de libération de la parole.

 

Alors on va revenir sur trois petits points sur lesquelles ni le clergé de l’Empire du Bien   (insérez ici, votre quotidien du bon goût et de la bienséance) ni le petit monde associatif féministe si innocent et mignon ( insérez ici la tronche de Sainte Caroline De Haas, ce petit être aigrelet et attirant comme une Boskop bio du Serpent Vert). Primo, soirée cannoise, rien qu’à ces mots, certaines lumières auraient du s’allumer dans le cerveau du premier pigiste écrivant pour Nord Eclair, parce que soyons clair, quand j’entend soirée cannoise, je n’imagine pas une bande de soeurs Bénédictines et de moines Franciscains faisant quatre pater et cinq avé maria et se sustentant d’une simple soupe à l’oignon sans croûtons. Soirée cannoise, on voit plutôt les bouteilles de Mumm se vider les unes après les autres, les lignes de coke remplir les narines liftées de ce joli monde, et l’Aberlour 12 ans d’âge glissé dans les gorges profondes et puissantes de producteurs et d’acteurs sous haute tension. Tout ceci avec en musique de fond la house bouddhiste de Hasmin Kelakac, le dernier DJ à la mode tout droit venu d’Ulan Bator. Bref, le contexte aidant, on peut facilement imaginer, un représentant de la gent masculine rond comme Pacman, prêt à bouffer de la cramouille comme le petit être jaune bouffait des fantômes. Alors certes, Brion ( l’auteur de l’invitation) n’est pas Francis Cabrel, il n’a pas sorti sa guitare sèche et repris Je l’aime à mourir avec Chico et les Gipsys en back up, mais que celui qui, après cinq whisky et trois gin tonic, n’a pas manifesté son désir auprès du beau sexe de façon cavalière et déplacée lui jette la première pierre. De deux, si la plantureuse Sandra Muller a été traumatisée à vie par une telle phrase, je lui conseille vivement d’aller faire un tour dans une favela de Rio de Janeiro, ou aux Tarterets, histoire de sortir de sa vie qui ressemble plus à la fameuse festivosphère  qu’à la réalité. Et enfin, depuis quand, internet, le Web est-il un outil de libération de la parole? Parce que soyons clair, internet n’est qu’un gigantesque tout-à-l’égo où chaque commentaire, chaque tweet, chaque post sur Facebook, n’est soit qu’une méchanceté gratuite, un lien vers un article de merde ou un avis sans intérêt. ( ce post n’échappant pas à la règle) Ainsi, n’étant pas un garçon à l’esprit des plus vif, j’aimerais qu’on m’explique en quoi le fait de balancer des tweets , des porcs, et des scoubidous comme dirait le regretté Sacha Distel, et ce de façon anonyme, à libérer la parole et de ce fait permis une amélioration du bien être des femmes. Tout ce charivari webien n’étant en fait qu’un premier pas, le premier SCUD dirigé vers le patriarcat, ou du moins ce qu’il en reste. Et nous rentrons ici dans le territoire sombre et simplet du féminisme associatif. Il est donc temps de regarder un petit chat, avant de poursuivre nos aventures.

CHATON1

“OH! Youpi, Youpi!!”

Ose le féminisme et Paye ta schneck, Bâtard.

 

Un sou de jugeote permet donc de voir que tout ce mouvement n’avait rien de spontané, et pour qui aime à se qualifier en esthète, voir continuellement la face légumineuse de Caroline de Haas ou le minois sournois de Marlène Schiappa relevait plus du chemin de croix et d’une expédition en string dans un tas d’orties, que d’un séjour all-inclusive aux Maldives. Mais passant outre le dégoût profond que peut m’inspirer les deux personnes susmentionnées, et ce sans s’attarder sur leur voix aussi douces à mes oreilles que la discographie complète d’ I Muvrini, que peut on retenir? Les femmes sont des êtres opprimées, victimes constantes de violence au sein du couple , payées moins que les hommes, et souffrant de la charge mentale, et ouais l’homme occidental, ce goret, refuse de passer l’aspirateur. Dans nos sociétés occidentales  , l’homme est un dictateur, un oppresseur, un infâme tyran. Et ce qui se joue au sein du couple ou dans le monde professionnelle n’est rien d’autre que la lutte des classes. Il ne s’agit plus d’unir les prolétaires contre les immondes bourgeois mais d’unir les femmes contre le patriarche.  Aux yeux des féministes 2.0, les rapports homme/femme ne se définissent que dans une optique proto-marxiste, et au nom d’ un principe d’égalité supérieur à tout autre, tous les moyens sont bons pour détruire l’ordre établi. Peu importe que les femmes disposent de leur corps comme bon leur semble, peu importe qu’elles occupent des postes à responsabilités et ce bien plus qu’il y a vingt ans, peu importe qu’elles obtiennent la garde des enfants dans la majeure partie des cas de divorce. La femme occidentale est une victime, on vous dit.  Un peu comme Jacqueline Sauvage.

 

Born to be Sauvage

 

Ah l’affaire Jacqueline Sauvage, ce fait divers transformé sous les spots des médias en symbole de la brutalité atavique, de la violence innée des Hommes. Dans  son objectivité irréfutable, l’appareil médiatique a turbiné à toute puissance pour nous faire ressentir l’infâme injustice dont cette femme a été victime. Et oui, ma bonne dame, comment des juges, connaissant le dossier de A à Z ont il pu condamner cette noble femme à 10 ans de prison? Elle, victime des violences répétées de son mari, elle qui pendant 47 ans a subi les injures, les insultes de ce père de famille indigne qui jouait allègrement à touche pipi avec deux de ses filles. Libérez Jacqueline!!! Graciez là, Monsieur Hollande!( N.B.: pour tout être humain normalement constitué, il est physiologiquement impossible d’appeler ce dindon flatulent “Président”) Jacqueline est innocente.

Effectivement, Mme Sauvage est innocente. Innocente d’avoir tiré trois coups de fusils dans le dos de son mari, innocente de s’être tue si ses filles étaient victime d’abus sexuels ( il est pertinent de rappeler que ces dernières ne se sont souvenues de ces faits que lors du procès) , innocente d’avoir laissé son fils se pendre après une énième dispute entre le père et son fils. Ainsi, en cédant aux sirènes médiatiques et associatives ( céder à la voix de Caroline De Haas, on voit là, toute la rectitude d’esprit du scooteriste amateur de viennoiseries) le dindon flatulent a crée un nouveau cas d’espèce juridique, la légitime défense à posteriori.

Mais plus que la décision sans surprise de Régécolor Ier, il est intéressant d’étudier les réactions du monde médiatique mais surtout associatif. Nous avions devant nous un fait divers qui révélait au grand jour la complexité des rapports humains. Parce que plus qu’une réponse simplette, ce fait divers, aussi horrible qu’il soit, appelait  des questions bien plus intéressantes sur la psyché et la personnalité de Jacqueline Sauvage. Comment une femme a-t-elle pu subir pendant 47 ans les violences de son époux et ce sans manifester la volonté non équivoque de le quitter? Pourquoi partageait elle toutes ces activités avec son bourreau? ( je parle ici de la chasse et de son activité professionnelle) Et pourquoi avoir tué son mari après que celui-ci lui aurait annoncé qu’il la quittait pour une autre? Autant de questions qui soulignent que le rapport au sein de ce couple ne se résumait pas en un simple rapport opprimée/oppresseur, et qu’au delà des violences dont Jacqueline Sauvage était victime, il se jouait un drame, qui dépassait largement la vision binaire et manichéenne donnée par l’éclairage médiatique et associatif.

Mais cette vision ne se cantonne pas à cette affaire. Ainsi pour qui écoute, même d’une oreille discrète, le brouhaha médiatique il apparaît subitement que l’un des objectifs sociétal du gouvernement, représenté par la sémillante Marlène et de lutter contre les violences faîtes aux femmes, la violence sous toutes ses formes, et ce avec la bénédiction sans conditions des flagorneurs habituels. Comme disait le Grand Charles: “Vaste programme”

 

Entre Loup et Porc, L’homme cet être fantasmagorique:

 

Nous entrons dans un partie un brin plus sérieuse et statistiques du post. Les propos vont donc s’appuyer sur l’étude du secrétariat pour l’égalité entre les hommes et les femmes, consultable ici:

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/wp-content/uploads/2017/09/Etude-nationale-sur-les-morts-violentes-au-sein-du-couple-annee-2016.pdf

 

Clairement, j’en conseille la lecture en cas d’insomnie récurrente, ou de crise hémorroïdaire sévère. Ainsi avant d’entrer dans le vif du sujet , une pause chaton s’impose.

 

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“Youpi, on est parti pour une analyse de stats, promis ça va être cool”

 

A peine formé, le gouvernement a défini comme grande cause du quinquennat la lutte contre les violences faîtes aux femmes. Que les choses soient bien claires, il n’est pas question ici de remettre en cause la noblesse ou la pertinence de cette lutte, mais plutôt de critiquer tout le turbinage médiatique fait autour de cette cause et la représentante principale de cette cause…..roulement de tambour….sons de trompettes…Madame Marlène SCHIAPPA. Ah Marlène et sa clique de communicants, Marlène écrivain à temps partiel, Marlène et sa voix stridente de poissonnière Vendéenne. A mes heures perdues , je lui écris quelques haïkus, un bref exemple :

                                                        Cheveux au vent

                                                         Voix de serpent

                                                         Salade entre les dents

 

Bref, cessons la digression et revenons au sujet. Chaque fois, oui, chaque fois que Mademoiselle Schiappa est interrogée sur le sujet des violences faîtes aux femmes, la gente  dame n’oubliera jamais de dire et je cite : ” Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon.”  Vraiment Marlène? Sous les coups? Battue à mort à coups de Rangers taille 44? les dents éclatées contre la table du salon? Le crâne explosé contre le radiateur? Parce que soyons clairs, les mots ont un sens, et quand j’entends “sous les coups” c’est ce que je comprends et je ne pense pas être le seul. Alors curieux de savoir si cela représentait une réalité quelconque, j’ai fait ma petite recherche. Bon, soyons clairs, c’était loin d’être une investigation à la Watergate, il m’a juste suffit de taper dans Google “étude violences homme femme” et je suis tombé sur ce rapport fait par votre secrétariat, Marlène, et j’ai eu l’idée saugrenue de le lire ce rapport. Et soyons clairs, à l’heure où la lutte contre les fake news est le Verdun de la bienpensance médiatique, dire “sous les coups” continuellement , ça la fout mal.

Ainsi, il ressort de ce rapport que 109 femmes ont été tuées par leur compagnons, sur ces 109 victimes 77,54% ont été tuées par arme, pas sous les coups. Sur ces 109 victimes, 30 étaient victimes de violences avant leur mort, la cause de la mort a été dans 49 cas la séparation, dans 33 cas une dispute et dans d’autres la jalousie ou la souffrance psychique du meurtrier. Plus intéressant encore 58,7% des auteurs étaient sans activité et cerise sur la forêt noire 34,60 % des auteurs ( dont 45 hommes) se sont suicidés après avoir tué leur compagne.

Alors que tirer comme conclusions d’un tel rapport? Que les relations homme/femme ne se limitent peut être pas à un simple rapport oppresseur/opprimée, que derrière ces statistiques se jouent peut être des rapports bien plus complexe qu’ un “sous les coups” balancé à la cantonade comme on vendrait des sardines sur le port de Saint Jean de Luz. Ne serait ce que le taux de suicide des meurtriers montre que le couple fonctionne sur une psyché propre,  et que ces homicides ne sont pas pour la plupart la conclusion d’une  relation construite sur la tyrannie masculine mais des actes commis sur le coup de la passion, terme à comprendre ici comme opposé de la raison. Ainsi, derrière ce néologisme, ce barbarisme, utilisé par les courges du féminisme, de “féminicide” , ils se jouent des drames bien plus complexe et plus nuancés que ce que l’on se plaît à nous présenter. Dans un rapport à la réalité où tout est dicté par le principe Marxiste du rapport de force, la nuance et la complexité sont passées aux lance flamme et atomisées façon puzzle, l’homme est un salaud, une ordure non biodégradable en plus, pov’ connard, et le jugement des concombres masquées du féminisme est sans appel. Il y a par contre un sujet sur lequel ces dernières se sont montrées bien plus silencieuse voir complètement muette, d’un certain côté mes oreilles les en remercient, c’est l’affaire de  de la Chapelle Pajole. Ce qui nous amène vers le deuxième axe de lutte du gouvernement, le harcèlement de rue.

 

Ittsy, Tiny, Weenny, Beeny, dot polka Burkini:

courge

Caroline de Haas, colorized 1998.

 

Ahhh la Chapelle Pajole, juste après les événements de Cologne, toute la gauche associative et médiatique qui par peur de se faire traiter de raciste est restée muette et estomaquée, de voir que derrière le migrant cro meugnon, et qu’elle adore couvrir de son paternalisme bienveillant, se cache un homme, donc un homme avec des pulsions, donc un homme pensant que l’occident c’est l’open bar pour le zob, le cirque pour Popaul 7/7 et H24.  Toutes les courgettes, endives et choux rave du féminisme n’ont pipé mot, silence sur la ligne, nada. Mais ce problème n’avait rien d’insoluble selon la Courge en chef Caroline de Haas, il suffisait simplement d’élargir les trottoirs. Quand je vous dis que la logique et la rationalité ont disparu du moindre neurone de ces féministes de nouvelle génération. Ces féministes qui ont également défendu le port du Burkini et qui n’ont rien contre le port du voile. Même si ces “vêtements” sont un symbole on ne peut plus clair d’oppression de la femme et de son statut inférieur par rapport à celui de l’homme. “Mais , ouais, tu comprends, il faut respecter la culture des autres peuples, en fait t’es un blaireau ethnocentré, un horrible mâle cisgenre, un rebut du patriarcat”  Oui mais non, si l’on se présente comme le défenseur primus inter pares, ou plutôt primus inter Mater Dolorosa de la cause féminine, il est assez croquignolet de se ruer tête la première telle une autruche malhabile dans les sables mouvants du relativisme culturel. A moins bien sûr, qu’il ne s’agisse pas de dénoncer toutes les inégalités et toutes les injustices dont souffrent les femmes à travers le monde, mais simplement de ronger, détruire, rogner le patriarcat occidental et la base de celui-ci à savoir la famille. Il serait peut être temps d’ôter les lunettes Engelo-marxiste de ta face de navet, toi la courge féministe et de prendre la pilule bleu, histoire d’entrapercevoir la réalité. Bref sortez de vos grottes. Bon suite à cette diatribe , un instant chaton s’impose.

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“Je suis un roseau, la colère est mon ennemie”

Bien entendu, suite à la Chapelle Pajole, aux hashtag porcin, le gouvernement a décidé de s’attaquer au problème du harcèlement de rue, avec à sa tête et ce sans surprise Marlène Schiappa. Nouvel Haiku:

                                                               Voix de Crécelle 

                                                              Pardon Mademoiselle

                                                              Va faire la vaisselle

 

Dans cet envie du pénal, ce recours constant à la loi pour régir les relations entre personnes, voici ce que Dame Schiappa a présenté:

“10 000 policières et policiers, recrutés dans le cadre de la police de proximité, seront formés pour sanctionner ce délit”. “Avec l’amende (…), il y a un stage de prévu pour que les harceleurs fassent à leurs frais un stage contre le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles”

 

Donc, voilà, comme dirait le regretté Jacques Martin au théâtre de l’Empire, “Sous vos applaudissements.” Ainsi, pour résoudre un problème qui relève de l’éducation, de la vision culturelle de la femme, une amende et un stage. Insérez ici votre rire sardonique et à gorge déployée. Déjà, je pense que les policiers de proximités auront autre chose à faire que de verbaliser du harceleur de rue, et même si, dans la réalité, la vraie vie, soit une notion qui a complètement disparu du cadre, le harceleur est rarement seul. Il faut donc bien peu d’imagination pour ne pas voir comme possible une verbalisation qui tourne au vinaigre parce que le dit harceleur, qui est rarement seul dans pareil cas, trouvera dans ces camarades de jeu, un soutien indéfectible. Donc trois policiers de proximité contre 5 ou 6 mecs pas trop coopératifs, je sens qu’on va bien rire sur la ligne 13.

 

La Conclusion, enfin:

 

Cette instant chaton vous est présenté par PAIC Citron et Mr Propre:

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“Enfin!! C’est pas ça, mais on a la dalle. Enfoiré”

Ainsi que retenir de tout ce petit laïus. Tout d’abord que le discours des courges féministes, repris benoîtement par les instances gouvernementales, est fallacieux, tout simplement parce qu’il repose sur le splendide paradigme de la lutte des classes adapté aux rapports entre homme et femme. En d’autres termes, chassez le Marxisme par la porte, il revient par le vasistas. Et que ce ou ces rapports ne sont pas uniquement un rapport de force, une lutte pour le pouvoir. Il n’y a pas une simple dichotomie, avec d’un côté le bourreau et son pénis turgescent et de l’autre une victime ployant sous la charge mentale, les coups, les remarques inappropriées. Il se joue au sein du couple bien plus qu’une représentation minimaliste du Manifeste du Parti Communiste. De plus, ce qui dicte les rapports entre homme et femme, c’est avant tout un rapport de séduction. Il est intéressant de noter que lors du débat entre Brigitte Lahaie et Caroline De Haas, cette dernière s’est trouvée fort dépourvue quand le sex symbol des 70’s, ( l’époque bénie où le porno était encore avec des poils et de la détente) lui a dit “qu’il était très facile de faire ce que l’on veut d’un homme.” Caroline De Haas avait alors l’air complètement hébétée, hagarde (l’endive hagarde sera bientôt sur les rayons de votre Super U) . Pourtant, Brigitte Lahaie ne faisait que dire une évidence, une femme belle et charmante verra rapidement les hommes se traîner à ses pieds, de ce point de vue l’homme reste primaire et les femmes savent en jouer. Il se montrait dans cette scène, la vraie inégalité, la vraie injustice, celle contre laquelle tous les mouvements féministes, toutes les lois ne pourront rien, la beauté est le plus grand des tyrans, car devant elle tout plie, tout ploie, tous s’agenouillent. Et ce quelque soit le sexe de la personne. Ce n’est que le temps et l’âge qui viennent égaliser les choses.

Au delà de ce simple constat, de cette évidence, tout ce tintamarre légalo-médiatique est révélateur d’une époque qui ne supporte plus l’accident, qui se doit de ratiboiser, réglementer, de laver au purificateur éthique tout rapport humain. Et pour atteindre cet objectif ne comptez pas sur les matons de Panurge, sur les révoltés de confort, les aboyeurs de vertu pour appliquer des touches de nuances ou pour peindre un tableau en clair obscur. Ces derniers préfèrent rester dans leur grotte, regarder des ombres danser une syncope maladroite et simplette.

 

 

 

 

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Féminisme, La Lutte finale (Addendum)

Alors que je sirotais paisiblement mon rhum José Marti ( prochainement ici une rubrique Savour Club: les meilleurs spiritueux pour accompagner une partie de bête à deux dos et une partie de  scrabble) au bord de la piscine du Carlton de Cannes, entouré de jeunes nymphes nubiles portant les bikinis les plus indécents jamais vus, bref profitant de ce que notre monde occidental avait de plus beau à nous offrir; à savoir une paire de fesses ronde, fraîche et chaude couverte d’un tout petit mini mignon bout de tissus multicolore, et d’alcool à profusion, v’là t’il pas que Muriel Pénicaud, cette professeur  du Catéchèse égalitariste, qu’on dirait tout droit sortie d’un épisode de Tom Sawyer  et la sémillante Marlène Schiappa ont décidé de présenter leur plan pour l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Les filles , merci. Moi qui prévoyais de n’écrire un prochain billet que le 23 octobre 2019, me voilà obligé de repartir sur le sentier de la guerre, avec pour seul arme un PC décati. Et comme dirait Jules Winnfield: ” Does El Festivocratos look like a bitch?” Au cas où certains douteraient, la réponse est : NON.

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Muriel Pennicaud au CA d’AXA

Ainsi, les femmes sont moins bien payées que les hommes et il s’agit de faire tout notre possible pour lutter contre cette injustice. En effet, cet écart de revenu en leur défaveur ne serait que le résultat d’un arbitraire que notre société emplie d’un sentiment de justice, de défense de la végan et de l’orphelin allergique au gluten, se doit d’effacer. Mais Soeur Muriel, est-ce vraiment le cas? Cet écart de rémunération ne s’explique-t-il uniquement que par l’absence ou la présence du serpent borgne, du cyclope veineux? Ainsi les femmes sont moins bien payées parce que femme? Il est temps de sortir le Uzzi des statistiques et de rétablir la vérité.

 

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“Fais gaffe j’ai une étude de l’INSEE, ça va chier Hans”

Ah, on me glisse à l’oreillette que la photo du dessus est trop mâle blanche hétéro centrée. Bon histoire de satisfaire tout le monde, voici une autre photo, avec un homme blanc, un homme noir et une femme issue d’un film réalisé par des trans. Et ouais, je sais être diversitaire les cocos.

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“On va te faire bouffer la pilule rouge des stats, mon pote, et mauvaise nouvelle pour toi, on l’a aussi en suppositoire”

Bref, avant de s’attaquer au coeur du problème, il faut revenir sur la genèse, le principe scientifique sur lequel est basée toute étude, toute recherche, le fameux ” Toute chose égale par ailleurs.”

Une genèse du principe fondateur:

Alors que la mer Rouge venait de se refermer sur l’armée du Pharaon, Moïse guida le peuple d’Israël à travers le désert vers le mont Sinaï, arrivé au pied de la montagne, Dieu intima Moïse à la gravir pour recevoir les tables de lois, plus connues de nos jours sous les Dix Commandements. Le problème, c’est que le Ier testament et la Torah oublie de mentionner un tout petit, micro détail. En effet, avant de laisser Moïse retrouver son peuple, Dieu avait dicté un 11ème commandement à Moïse, une scène brillamment reconstituée par Cécil B. Demille, mais coupée au montage par la Paramount, dont voici un extrait:

moïse

“Et Moïse, n’oublie pas de dire à Rachel Einsteinovich, Moishé Gatesinsky et Avi Jobstein que toute étude statistique comparative ne sera valable que Tout Chose Egale par Ailleurs”

Ainsi, afin de déterminer si un item est explicatif d’un état de fait , il faut isoler et supprimer tous les éléments qui pourraient parasiter la pertinence des résultats, en d’autres termes si j’affirme que les femmes sont moins bien payées que les hommes parce que femme, je me dois de trouver des hommes et des femmes occupant le même poste, dans la même entreprise, avec la même ancienneté, les mêmes diplômes, ayant une durée de travail similaire, et une rémunération structurée de la même façon. Bon courage, vue le nombre d’accords d’entreprise, de conventions collectives, de différences de taille d’entreprise, pour arriver à prouver que le monde du travail est un outil d’oppression où la femme est victime d’une injustice intolérable. Mais bon, à l’impossible nul n’est tenu, et me voilà parti sur le sentier de la recherche de la vérité.

N.B.: Pour ceux qui douterait de mon récit issu du Ier Testament, voici une photo qui vaut mille mots:

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“Toute chose égale par ailleurs, bitches.” Bill Gates et les Tables des Lois. 

 

Le Mythe de l’inégalité des salaires:

 

Afin de déconstruire ce mythe, il va falloir s’appuyer sur une étude de l’INSEE datant de 2013. Celle-ci n’est pas exempte de biais et d’interprétations foireuses, mais pour qui sait lire entre les lignes, elle est une arme de destruction massive du mythe de l’inégalité des salaires, armez vous d’une pioche et d’une tente Quechua car nous voilà partis sur le sentier des statistiques.

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“Oh non, s’il te plait, s’il te plait, pas de stats, je t’en supplie”

 

l’étude est consultable ici, elle s’accompagne très bien avec une camomille ou une verveine menthe.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1280986

 

Dès le début de l’étude, une affirmation est mise en exergue et vous frappe comme un uppercut de Cassus Clay à la belle époque. Les femmes gagnent 28% de moins que les hommes. Et ce chiffre , le potager du féminisme va vous le marteler dans le crâne à grand coup de pic à glace, Catherine Tramell style. Merci, au revoir, fermez le ban. Bien entendu, une telle assertion mérite question et surtout de dépasser le premier choc émotionnel que cela pourrait produire dans le camps des courges. Alors soyons clairs, si les femmes gagnent 28% c’est essentiellement pour deux facteurs; elles travaillent moins et leur taux horaire moyen est 18% inférieur à celui des hommes. Injustice!!! Infamie!! Discrimination!!! Au vol!!! Au Viol!!! Monde misogyne de merde!!!

Oui mais, non, les deux zigotos de l’INSEE oublient deux précisions, ce taux horaire moyen est simplement l’agrégat de l’ensemble des rémunération féminines d’un côté et des rémunérations masculines de l’autre ramener à une moyenne. Il ne tient aucunement compte des disparités entre branche d’activité, entre entreprise, des postes occupés, de la structure des rémunérations. Parce qu’un salaire n’est pas que le temps de travail, il est également le produit d’autres éléments fixe ( prime d’ancienneté, prime de treizième mois, pause payée, etc…etc…) et d’éléments variable ( prime de rendement, commissions, prime d’objectif, prime de présence) et ces éléments fixes ou variables vont dépendre essentiellement soit de la branche d’activité, soit des accords d’entreprise. Ainsi telle branche va instaurer comme obligatoire une prime de 13ème et 14ème mois ( le cas de la convention collective de l’UCANSS, donc celle de la sécurité sociale) d’autres ne vont accorder aucune prime. ( cas de la convention collective des hôtels, cafés et restaurants) Et ce n’est pas le sexe du salarié qui va définir l’attribution de telle ou telle prime, c’est l’atteinte d’une certaine ancienneté, d’un objectif, d’une quantité produite.

instinct

“Tu m’augmentes de 30% et j’écarte les cuisses” Catherine Tramell in The Job Interview.

L’autre point marquant ou supposé tel par les INSEENS, c’est le cas de l’industrie pharmaceutique. Ils s’attardent allègrement sur le fait que les femmes sont plus diplômées que les hommes et que pourtant ces derniers gagnent 15% de plus. “Keuwah?!! Elles sont plus diplômées et elles gagnent moins, monde Misogyne de merdeuuuuuh” On se calme Aubépine, les hommes sont plus vieux dans la branche et le diplôme n’est qu’un élément de la rémunération. On peut donc aisément imaginer que cette différence de rémunération s’explique par une carrière plus longue du côté des hommes, une clientèle plus étendue. Bref le principe fondateur du toute chose égale par ailleurs n’est toujours pas respecté. Caramba, encore raté.

Ce qui en fait devrait sauter aux yeux de tous, c’est que les femmes travaillent principalement dans le tertiaire et très très peu dans l’industrie; Dans un secteur comme la métallurgie par exemple. Elles sont par contre très présentes dans la propreté ou les entreprises de services à la personne. Soit des secteurs où le niveau de qualification est bas, les lieux de travail dispatchés sur le territoire et le temps partiel d’usage. Mais surtout, ces branches n’ont vu le jour que dans les années 80 , elles sont donc à l’image de l’époque qui les a vu naître, libérale et demandant aux salariés d’être adaptables, contrairement à la métallurgie qui elle est née dans les années 50, période plus ouverte en matière d’avancées sociales. ( cf: Constitution de la IVème république)

Ainsi, bien plus que le sexe des salariées, c’est bien plus la branche d’activité, la façon dont cette dernière est structurée qui vont expliquer les écarts de rémunération. Alors Soeur Muriel et ma très cher Marlène ( on reviendra vers vous chère Marlène, dans quelques instants) inutile de venir avec un plan d’égalité professionnelle complètement pété, ou si vous voulez la vrai égalité salariale, je vous conseille de payer tout le monde au SMIC, d’oublier la notion de mérite, ou de forcer les femmes à bosser dans l’industrie, en les endoctrinant dès le berceau, en les faisant jouer avec des haricots secs et des pépins de clémentines, parce que ça , c’est non genré contrairement à Barbie. Par contre Barbie, elle, c’est un exemple de réussite, et ouais. Qui c’est qui à un toy boy, con comme une pelle? Barbie. Qui c’est qui soutient économiquement sa gourdasse de soeur? Barbie. Et qui c’est qui à un paquebot, un avion, fait du cheval et de la moto? Barbie.

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“Merci, c’était très intéressant. Je vais la chopper cette mouche de merde”

Mais la semaine de la poissonnière sarthoise ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Marlène dans un coup de com’ dont elle a le secret, a décidé de se rendre à Trappes. Histoire d’humer l’air du réel. autant dire que cette excursion in situ a révélé le vrai visage de la harpie haletante hystérique.

 

Après Marlène à Pajole, Marlène à Trappes:

 

Avant de commencer à compter les aventures de Marlène dans le réel, un petit haïku:

Trappes c’est so chic

Surtout avec 80 flics

Passe le bonjour à frère Tarik

 

Ah, Marlène, quand vous parlez, vous chouintez comme un canard sous mescal, et pourtant votre chevelure auburn crée en moi un certain émoi. Dommage que le crâne et le cerveau en dessous de cette crinière chevaline soient dépourvus de tout courage intellectuel et de toute rectitude morale. Ainsi, pour montrer l’exemple , on va à Trappes, pour prouver que la République est présente partout et ne laisse aucun quartier, aucune commune en déshérence. Mais ce qui devait être un de ses trop nombreux coup de com’ dont ce gouvernement se montre spécialiste, s’est transformé en Bérézina 2.0, en Waterloo du monde de concorde et de fête que vous, et le gouvernement dont vous faîtes partie, nous vendez à longueur de temps. Comme des petits cabris trisomiques, vous gambadez joyeusement , armés de plan de communication au champs lexicale qui schlingue l’artifice et le mensonge.

Ainsi , après avoir déclaré en 2014 via le Hufftington Post ( webzine où vous auriez dû rester cantonnée, pour bifurquer par la suite vers Konbini ou Vice) que « Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites », et ce alors que des boutiques de Sarcelles tenues par des Juifs ont eu droit à une nuit de Cristal à la Oumma style, vous voilà à nouveau confrontée à la réalité des quartiers populaires. Ainsi votre excursion à Trappes, sponsorisée par le contribuable ( ben oui , il faut bien le payer le Kebab oignon sauce blanche de Gérard Denisart, flic de son état, assurant votre sécurité, lui et ses 79 autres collègues) s’est ma foi révélé fort comique. Vous voulez rentrer dans un bar, le préfet vous le déconseille fortement, car les femmes n’y sont pas les bienvenues. Vous constatez également que les garçons d’une école refuse de serrer la main aux filles. Et tout ce que vous trouvez à dire c’est que ces enfants sont soumis à une éducation machiste et il y des pratiques obscurantistes dans ces quartiers, oubliant de mentionner l’origine de cet obscurantisme.

Devant cette lâcheté, devant cette frousse, devant ce comportement d’autruche microcéphale, je n’ai plus de mots, je n’ai rien à dire , je reste coi, bouche bée……

 

hulk

PAUVRE CONNE

 

 

Arrêtez de vous faufiler comme une anguille et adoptez un discours de vérité , bordel de merde. Il ne s’agit aucunement de machisme, il s’agit d’enfants biberonner aux doux textes du Coran, de la Sunna et des Hadiths des salafistes. Cet obscurantisme est l’obscurantisme de l’Islam. Chaque religion a sa part d’obscurité, l’Islam n’est pas qu’amour, licornes et glace à la fraise. Et cet Islam des origines gagne du terrain en France, il est complètement incompatible avec les principes républicains de notre pays, il faut lutter contre lui pied et à pied et reprendre ces territoires perdus de la République, et le premier petit pas, quasi insignifiant, c’est de dire les choses telles qu’elles sont. Et vous qui étiez si promptes à demander la déprogrammation du Jour du Seigneur sur France 2, qui, à mon avis, dénoncerait avec le plus grand courage les crèches dans les Mairies de France et de Navarre, vous êtes infoutue de dire la VERITE, de peur de froisser la sensibilité de potentiels électeurs.

diehard1

Marlène évitant de toucher les parois pour ne froisser personne.

Il est plus que temps de dire que le salafisme, les frères musulmans n’ont pas droit de citer sur notre territoire. Que les pratiques, dont vous avez été témoin, doivent cesser.  La France n’est pas un open space ouvert aux vents de la mondialisation, prête à accepter n’importe qui et n’importe quoi, en reniant son héritage, sa culture, en se pliant aux desiderata d’une communauté, juste pour vendre une pseudo-image de tolérance. C’est à l’arrivant d’adopter les us et coutumes de la société d’accueil tout en gardant une partie de son héritage. Et que cela vous plaise ou non, la France et l’Europe est de culture Judéo-Chrétienne. Le pire , Marlène, est que si vous ne tenez pas ce discours de vérité , d’autres le feront à votre place, et ils gagneront une crédibilité que vous n’avez jamais eu , mais que vous perdez définitivement. Et ne vous félicitez pas des problèmes judiciaires de Frère Ramadan, Marwan Muhammad est déjà là pour prendre le relais

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Jules

“Say machism another time motherfucker, I double dare you”

 

 

Et tout cela n’aurait que peu d’importance, si l’ensemble du gouvernement n’avait pas ce même comportement, 15 djihadistes rentrant de Syrie libérés, et la réponse face à l’inquiétude du peuple, un discours lénifiant et un haussement d’épaule de Nicole Belloubet. Un jour, le peuple cessera d’allumer des bougies et de poser des nounours, un jour tous les ” Pas d’amalgame”, tous les ” Vous n’aurez pas ma haine”, tous les ” Islam religion de tolérance”,  toute les ” unions nationales” et les figures sombres et tristes des chefs d’Etats ne suffiront plus, les larmes des endeuillés seront remplacées par la colère et la haine. Et ce jour est peut être plus proche que nous le pensons.

chaton7

“Et ben, c’est joyeux comme conclusion. Va regarder un porno, ça te remontera le moral”